Être

Être
Je suis, ou plutôt j'ai été et je voudrais être.
Ce
sentiment d'existence, de plénitude,
Que
chacun convoite secrètement,
Ou
même ouvertement et sans retenues.

Il se perçoit différemment pour tous,
M
ais le destin semble n'avoir pu concédé,
De
me le céder qu'une seule fois,
Ma
is cette fois fut trop rapide,
Et
aujourd'hui ce fardeau m'accable.

T
el le ciel tout entier
Q
ue je me dois de retenir,
Comme le grand Atlas
Maudit par des forces supérieures.

P
eut être est ce là une missive,
Que l'on tente de me faire parvenir,
S
ous mes yeux fermés,
Q
ue je ne concède à relever.

Afin de me faire cheminer,
J
usqu'au point culminant,
D
e la spiritualité et l'intériorité.
M
ais le chemin est si long et douloureux,
Sans aucun raccourci possible.

Chacune des marches pour y parvenir,
Est primordiale dans ce cheminement,
La Vie semble vouloir me dire,
Que je peux monter seul sur ces marches.

Mais pouvoir sentir dans le creux de ma main,
Celle d'un être tendre, rassurant et délicat,
M'aiderait tellement à gravir cette pente rocailleuse,
Qui me donne l'impression de n'avoir de fin.

Ma
is je crois prendre conscience,
Q
u'en moi, il ne manque absolument rien,
Du matérielcessaire à atteindre,
Ce point culminant de l'intériorité.
Car je sais qu'avec ma volonté et ma confiance.

Ja
mais ni la Vie, ni le Destin,
Ni
qui que ce soit d'autre,
P
ourra m'empêcher d'aboutir,
A
u bonheur, que chacun mérite ici bas.
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# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:44

Le tisseur et la couturière

Le tisseur et la couturière
Le vent marin vint lever le voile,
O
u peut être était illevé,
Et que c'étaient mes yeux qui
On
t oublié de s'ouvrir.

L
e temps fut à la découverte,
Aux surprises et aux rires.
D
ans mon habituelle innocence,
Surnome par certain naïveté,
Et d'autres, inconscience.

C
e lien à la fois neuf et solide,
Paraissait au toucher si éphémère,
Mais même tendu se renforçait,
Au fil des jours et des oublis...

Il put se tendre après de longs instants,
T
ellement longs, trop longs.
To
ujours naïf, je consolidai ce lien,
E
t crut qu'il deviendrait unique et sacré.
Mais Elle en avait déciautrement.

Insensible aux fils qu'elle avait tissé,
Elle avait, probablement par mégarde,
Presque entièrement décousu ce fil,
M
ais j'eus leflexe de l'en empêcher.

Bonne
ou mauvaise décision,
C
ela était trop simple,
Et so
i disant tellement « compliqué ».
De
ux idées distinctes,
En
tre deux arbustes fragiles.


Les blessures disparaissent avec le temps,
Mais
certaines douleurs ne le peuvent,
Si l'accusé ne peut passer aux aveux,
Sa
pénitence le rattrape subtilement.

Cette cour ou le juge et l'accusé,
Sont à la fois liés et opposés,
Con
damne sans vergogne.
La
sentence s'abat avec le marteau,
Da
ns une résonance infinie.

L'é
cho ne trouvera de fin,
Que s
i le chef d'orchestre
Ac
corde ses deux baguettes,
Pou
r les abaisser d'un seul geste.


M
ais pour arriver à les coordonner,
I
l doit se soustraire à la simplicité,
De
garder les paupières baissées,
Dans
une inconscience
Qui l
e rassure et le protège.
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# Posté le samedi 19 avril 2008 11:49

Le destin

Le destin
Le destin, on dit que tout est écrit, que rien n'est prévu,
J
'aurais fais en sorte que tu m'aimes si j'avais pu tout prévoir,
Mai
s, ce n'est pas toi que tu aimes, contrairement à ce que tu avais prévu,
E
t lui, n'avait pas prévu que tu tombes amoureuse de lui.

Tou
t le monde est pris au piège des prévisions du destin,
Moi, le destin, je le vois comme une personne,
Une
personne qui s'amuse à déjouer toutes nos prévisions,
Et cela juste pour nous mettre à l'épreuve,
Po
ur voir jusqu'où nous sommes capables d'aller.

Et quand il voit qu'on est prêt à tout donner pour le combattre,
Il est prêt à nous arranger les problèmes qu'il a mis sur notre route,
Mais je ne t'obligerai jamais à faire quelque chose contre ton gré,
Si t
u t'efforces de l'aimer, je m'efforcerai de rester ton ami,
Mais ces sentiments resteront là, car même avec toute la volonté du monde,
Je
ne pourrai jamais oublier ni tes yeux, ni ton sourire.

Et si je dois joindre mes efforts au tien pour que tu sois heureuse avec lui,
Je n'hésiterai pas une seule seconde, car après tout,
Ai
mer, c'est vouloir le bonheur de l'autre, non le sien.
Sois heureuse, et qui sait, peut être que le destin m'aidera, un jour
.
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:41

Dis maman...

Dis maman...
Dis maman,

qu'est-ce qu'on sent,

quand on se sent pas bien ?

Auteur: Kmox===>
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 16:44

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 23:48

écrire

écrire
Nous écrivons parce que

nous ne savons pas ce que nous voulons dire.



Auteur: [John Maxwell Coetzee]

Trouvé sur=====>
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 16:35

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:02