Ce sentiment d'existence, de plénitude,
Que chacun convoite secrètement,
Ou même ouvertement et sans retenues.
Il se perçoit différemment pour tous,
Mais le destin semble n'avoir pu concédé,
De me le céder qu'une seule fois,
Mais cette fois fut trop rapide,
Et aujourd'hui ce fardeau m'accable.
Tel le ciel tout entier
Que je me dois de retenir,
Comme le grand Atlas
Maudit par des forces supérieures.
Peut être est ce là une missive,
Que l'on tente de me faire parvenir,
Sous mes yeux fermés,
Que je ne concède à relever.
Afin de me faire cheminer,
Jusqu'au point culminant,
De la spiritualité et l'intériorité.
Mais le chemin est si long et douloureux,
Sans aucun raccourci possible.
Chacune des marches pour y parvenir,
Est primordiale dans ce cheminement,
La Vie semble vouloir me dire,
Que je peux monter seul sur ces marches.
Mais pouvoir sentir dans le creux de ma main,
Celle d'un être tendre, rassurant et délicat,
M'aiderait tellement à gravir cette pente rocailleuse,
Qui me donne l'impression de n'avoir de fin.
Mais je crois prendre conscience,
Qu'en moi, il ne manque absolument rien,
Du matériel nécessaire à atteindre,
Ce point culminant de l'intériorité.
Car je sais qu'avec ma volonté et ma confiance.
Jamais ni la Vie, ni le Destin,
Ni qui que ce soit d'autre,
Pourra m'empêcher d'aboutir,
Au bonheur, que chacun mérite ici bas.
